ASCM

Retour sur la cyclosportive … La Vache qui rit

Lons-le-Saunier, 29 mai 2022

Tellement impatients de se remettre en mode « cyclo-sport » après le merveilleux week-end à Megève au mois de septembre 2021, les cyclistes de l’ASCM avaient choisi de se retrouver dès la fin mai 2022, à l’occasion de la cyclo-sportive « La Vache qui rit », au départ de Lons-le-Saunier.

A nouveau aux commandes après ses organisations triomphales passées, notre Chef Jean-Georges nous a une nouvelle fois bien chouchoutés. L’inscription groupée à la course, l’hôtel, les restaurants, tout était bouclé depuis plusieurs mois, dans une formule all-inclusive tellement confortable pour l’ensemble des participants, qui n’avaient plus d’autre souci que de s’entraîner pour être au top le jour J.

Entre les sorties du mardi midi, celles du week-end et les entraînements individuels de chacun, ce sont des rouleurs affûtés qui prennent la route samedi 28 mai en direction du Jura. Petite revue d’effectif pour évaluer les forces en présence : une première voiture conduite par JG avec à son bord Stéphanie et Eric P, une seconde avec Monsieur et Madame Soudier, une troisième composée de Nicolas F et moi-même, puis celle de Pascal qui emmène avec lui Corentin, une autre avec Fred, Olivier, François et Eric R, et une dernière, celle des frangins Laurent et Nicolas U. Manquent à l’appel Pierre-François et Didier, malheureusement contraints de renoncer pour raisons médicales. Cela fait quand même une belle troupe de quinze personnes qui se retrouve à Lons-le-Saunier en ce bel après-midi ensoleillé. Un point important qui mérite d’être souligné : personne n’est venu en spectateur ou en simple accompagnant. Qu’ils soient novices ou expérimentés, ce sont quinze participants qui sont là, quinze cyclistes aguerris prêts à relever le défi du lendemain sur les routes jurassiennes.

Après nous avoir pris, Nico et moi, pour des voleurs de vélos puisque nous avions osé approcher la voiture du Chef lors de notre arrivée, la tenancière de l’hôtel Gambetta nous accueille plus chaleureusement (et encore, il faut le dire vite…) en milieu d’après-midi et nous investissons l’établissement pour les deux nuits à venir. A notre grand étonnement (ou pas, c’est selon…), les frangins U se font un peu désirer, mais finissent par arriver, et c’est au grand complet que la troupe se dirige vers le village départ pour la première étape vraiment intéressante du week-end : le retrait des dossards !

En arrivant sur les lieux, on constate que, pour une épreuve récente (c’est seulement la deuxième édition cette année), l’organisation est déjà bien rôdée. Nous nous retrouvons rapidement gratifiés de plusieurs cadeaux « couleur locale » : un beau maillot, du fromage, une bouteille de vin, du fromage, un bidon et un gobelet, et… du fromage ! Mais aussi et surtout une jolie plaque de guidon, qui ornera fièrement notre machine le lendemain. Une organisation quasi professionnelle, à l’opposé de celle d’un des vélocistes présents sur place… En déambulant à travers les stands, notre Chef repère un très beau vélo, à sa (grande) taille, affiché à un prix très intéressant. Première bizarrerie : aucun des vendeurs présents ne semble vouloir aider Jean-Georges à se décider, et nous comprendrons plus tard que c’est tout simplement parce qu’ils n’y connaissaient absolument rien au vélo ! Malgré cela, le Chef semble tenté par la bonne affaire et prend donc les choses en main. Il va chercher son vélo à l’hôtel, pour pouvoir essayer sa future monture avec ses propres pédales. Le « patron » du magasin arrive sans se presser, et transfère les pédales d’une machine à l’autre sans trop d’effort (encore heureux !). Deuxième bizarrerie : au moment de faire les réglages indispensables, on se rend compte que ce monsieur est venu sans outil… il entame des réglages hasardeux à l’aide d’un câble de chargeur de téléphone ! Quelques minutes plus tard, troisième et dernière bizarrerie du dénommé Fachinetti : « ah non, c’est pas le bon prix !!! »  Afficher sur un vélo le prix de celui de la gamme en-dessous, et en plus n’accepter aucune négociation, le tout sur un ton presque agressif, c’en est vraiment trop ! JG récupère ses pédales, tourne les talons et quitte le stand, pour le moins agacé par ce simili-vélociste de pacotille. 

Quelques minutes plus tard, la troupe est de retour à l’hôtel et se prépare à la deuxième étape intéressante du séjour : le restaurant du samedi soir ! Etrangement, notre bon Laurent (qui n’est pourtant pas le plus petit mangeur du groupe) ne répond pas présent à l’appel… Une grosse migraine le cloue dans sa chambre, et c’est malheureusement sans lui que nous rejoignons le très bon restaurant italien où nous allons emmagasiner les calories que nous dépenserons en pédalant quelques heures plus tard. Efficacement et très joliment servis en pâtes pour certains et pizzas pour d’autres, nous passons une très agréable soirée, en évoquant nos entraînements passés et envisageant nos vitesses moyennes pour la course qui approche (des chiffres Chef, des chiiiiiffres !)  En tant que grand frère attentionné, Nico U commande une pizza en fin de repas pour l’apporter à son frangin semi-comateux… A ce moment-là, la course semble très compromise pour lui, mais il saura une nouvelle fois nous surprendre.

En effet, après une nuit forcément pas très sereine, le sommeil agité en raison de l’excitation d’avant course, c’est un Laurent revigoré, surmotivé et déjà en tenue qui débarque au petit déjeuner du dimanche matin ! Chacun recharge une dernière fois les batteries, car il va en falloir de l’énergie pour espérer franchir la ligne d’arrivée… Nous sommes neuf membres du groupe à avoir choisi le grand parcours : les deux Eric P et R, les frangins Nicolas et Laurent U, Fred, François, Olivier, Corentin et moi. Au programme : 165 km avec 2550 m de dénivelé positif. Nicolas F ainsi que les couples Soudier et Donius ont quant à eux opté pour le parcours moyen (116 km / 1600 m D+), et Pascal pour le circuit court (84 km / 1100 m D+).

Cintrées dans le maillot officiel de la course, les neuf premières « têtes de vache » quittent l’hôtel en direction de la ligne de départ. Seulement quelques degrés au thermomètre, et l’idée omniprésente qu’on va se lancer dans quelques minutes pour 165 km de vélo, il y a de quoi frissonner un peu ! L’ambiance est néanmoins plutôt détendue sur la ligne de départ, on profite des quinze minutes qui restent pour faire des photos, plaisanter, et savourer la chance qu’on a d’être là. Pouvoir pratiquer notre sport favori toute l’année, en mode loisir mais en cumulant des kilomètres et de l’expérience, et être en forme le jour J pour relever le défi du chrono et découvrir de nouvelles routes et de merveilleux paysages, c’est un privilège que d’autres n’ont pas, alors on en profite pleinement.

Huit heures précises, ça y est, c’est parti !! Comme à chaque course, les premiers tours de pédale sont un peu irréguliers. En effet, il s’agit de se faufiler entre de nombreux cyclistes un peu plus lents sans faire trop d’écarts pour ne pas gêner les plus rapides qui arrivent derrière. Tout en restant vigilant, on se laisse quand même griser par la mélodie de l’air qui circule dans les cadres en carbone et des dérailleurs qui chantent pour permettre à chacun de trouver le coup de pédale approprié. Au bout de quelques centaines de mètres, on peut enfin pédaler un peu plus sereinement, en essayant de se caler dans un groupe qui nous permettra de limiter un peu les efforts. Tel est mon objectif du jour, essayer de rentrer rapidement dans la course en appuyant sérieusement sur les pédales, mais également en m’aidant de l’effet de groupe pour tenir la distance ! Cependant la route s’élève dès les premiers kilomètres, et ce n’est pas dans les grimpettes qu’on peut profiter de l’aspiration. Le challenge est là : trouver le rythme juste pour monter fort, sans pour autant trop puiser dans les réserves.

Par chance, nous savons que le profil de la course n’est que moyennement montagneux, et que les passages roulants seront nombreux. J’arrive dès le sommet de la première bosse à trouver ma place dans un groupe plutôt rapide, et à partir de là, c’est le pied ! Comme disent les connaisseurs, le « mode race » est fantastique : il oblige à des efforts soutenus et à une vigilance de chaque instant, mais il procure surtout des sensations de vitesse intense, de pilotage et même de glisse que l’on ressent rarement, mais qui sont tellement agréables ! 

Le peloton dont je fais partie évolue à vive allure, souvent au-delà de 40 km/h, et même s’il faut parfois se mettre dans le rouge pour rester au contact, les faux-plats qui se présentent à nous sont avalés sans vraiment ralentir. Je veille à ne pas me laisser perturber par l’excitation de la course pour ne pas partir à la faute. Mes compagnons de route étant pour la plupart équipés de freins à disques, ils peuvent se permettre de freiner plus tard et plus court que moi, juché sur mon fidèle Madone « à patins ». Par conséquent je suis souvent distancé en entrant dans les virages, et dois relancer très fort à leur sortie pour raccrocher le groupe. Le freinage n’est pas le seul paramètre à gérer : la nutrition est également essentielle. Surtout ne pas oublier de boire fréquemment, et trouver les bons moments pour grignoter sans se mettre en danger sont des réflexes obligatoires pour arriver au bout d’une telle épreuve.

J’essaye de garder tout cela à l’esprit, et par chance la deuxième montée aux alentours du kilomètre quarante me permet d’augmenter mon capital confiance. Mes camarades de course ne grimpent pas à un train d’enfer, et je peux les accompagner sans trop forcer. Je suis même tenté par moments de les devancer, mais je sais que la route est encore longue, alors je reste sagement calé dans les roues. On enchaîne ensuite avec dix bornes de descente, au cours desquels je suis époustouflé par la beauté du paysage : les montagnes alentour et le lac de Vouglans en contrebas sont magnifiques. Je lève un peu le pied pour admirer tout cela, jusqu’au franchissement du barrage puis du village. Il faut vite « remettre quelques dents » et se replonger dans l’effort : une nouvelle ascension est déjà là, et si je me souviens bien des discussions de la veille, il s’agit de la plus sérieuse du jour. Bien que nous ne soyons ni dans Joux-Plane ni dans la Loze, les deux montées souvent citées par notre Chef à titre de comparaison, je sens dès le pied de la bosse que je suis trop rapide. Le cardio monte trop haut et les cuisses commencent déjà à piquer. Je décide donc de monter la chaîne encore un plus haut sur la cassette et de pédaler plus en souplesse. Nous ne sommes pas encore à mi-course, la journée sera encore longue…

Je continue à m’hydrater très fréquemment, d’autant plus que le ravito approche, et offrira la possibilité de remplir les bidons. Idéalement placé à la moitié du parcours, le stand bien garni arrive à point nommé. Après quatre-vingts bornes de vélo, une petite pause est la bienvenue, d’autant plus que les bénévoles présents sont très accueillants et encouragent tous les participants. Une barre protéinée, un grand gobelet de Coca, les bidons mis à niveau, et il est déjà temps de reprendre la route. Je prends la décision pas forcément judicieuse de ne pas me préoccuper des autres, et je repars seul, sans essayer de me fondre dans un groupe. C’est une course totalement différente qui commence pour moi. Après avoir profité de l’effet de groupe pendant trois heures, me voilà tout seul sur un plateau jurassien à plus de 800 mètres d’altitude. Les paysages sont toujours aussi beaux, mais le vent s’est levé et je dois appuyer très fort sur les pédales pour maintenir une allure correcte. Pour rester confiant, je me remémore les mots de Eric P : « les principales difficultés sont dans la première moitié de la course, la deuxième est plus roulante ». Malgré cela, si je dois me coltiner quatre-vingts bornes tout seul avec ce vent, ça risque d’être très compliqué ! 

Après une vingtaine de kilomètres en solo, j’aperçois un groupe qui arrive derrière moi. Loin de vouloir maintenir un semblant d’échappée solitaire, je coupe les gaz et me laisse rejoindre pour profiter à nouveau de l’aspiration du groupe. C’est une nouvelle très grosse partie de manivelles à laquelle je prends part. Malgré plus de cent kilomètres déjà parcourus, nous avançons à pleine vitesse, aidés par un relief plutôt favorable. Le groupe qui compte lorsque je m’y greffe une dizaine de rouleurs avale au fur et à mesure d’autres participants esseulés, puis un autre petit groupe. Tout le monde grimpe dans le wagon et c’est bientôt un train d’au moins vingt-cinq passagers qui avance à pleine vapeur. Une moto de l’organisation vient se placer quelques mètres avant ce beau peloton et impose aux automobilistes arrivant en face de serrer leur droite. Les carrefours bien sécurisés nous évitent de ralentir, et nous avons la chance d’être encouragés par les quelques spectateurs présents au bord de la route. Très grosse montée d’adrénaline aux alentours du kilomètres cent-dix : les jambes tournent encore bien, on avance très vite, les sensations de course sont géniales.

De surcroît, j’ai la chance de partager quelques instants avec le Chef en personne ! Alors qu’il accompagne amoureusement Madame qui effectue là sa première cyclo-sportive, le groupe dans lequel je suis calé dépasse le couple Donius. Je m’en rends compte un peu tard, après avoir doublé Stéphanie, mais j’ai quand même le réflexe de signaler ma présence à Jean-Georges en lui chuchotant (à ma façon) un petit salut amical. Ni une ni deux, celui-ci décide de s’accrocher au groupe pour venir échanger quelques mots avec moi. Craignant que son accélération ne déclenche une scène de ménage, je lui conseille délicatement (à ma façon encore) de ralentir et d’attendre sa femme ! Tu n’en as peut-être pas eu l’impression, mais ce fut un plaisir de partager ces quelques tours de pédale avec toi mon cher JG !           

Le peloton se réduit considérablement au passage du dernier ravito. Contrairement à beaucoup de mes camarades du jour, je choisis de ne pas m’y arrêter, et je me retrouve à l’avant d’un petit groupe de huit personnes. J’appuie vraiment fort pour emmener le groupe pendant deux ou trois bons kilomètres, mais je sens que j’atteins mes limites. Le cardio s’emballe et les cuisses brûlent sérieusement. Je me décale et laisse deux autres membres du groupe prendre le relai. Nous évoluons ainsi, avec trois relayeurs et plusieurs suiveurs pendant quelques kilomètres, jusqu’à ce qu’un des relayeurs décide de prendre définitivement les choses en main. Il appuie généreusement sur les pédales et en remet une couche dès que l’un de nous se présente pour l’aider. Nous sommes deux ou trois à forcer pour rester avec lui, jusqu’au pied de la dernière bosse aux alentours du cent-cinquantième kilomètre. Sachant que c’est la dernière et qu’il me reste un peu de jus, je décide de m’accrocher à notre leader et constate rapidement (avec une pointe de fierté, je dois l’avouer…) que nos compagnons de route coincent les uns après les autres.

Je terminerai donc la course avec Patrice le baroudeur. Nous échangeons quelques mots en gravissant les presque quatre kilomètres du dernier raidillon, puis nous nous entraidons pour maintenir une bonne vitesse sur les derniers kilomètres qui mènent à Lons-le-Saunier. L’esprit de compétition laisse alors la place à la camaraderie et à la solidarité, car même si on ne se connaissait pas quelques minutes auparavant, c’est main dans la main et sourire aux lèvres que nous franchissons la ligne d’arrivée, après 5h41 de course, dans une belle émotion que je tiens à partager le plus vite possible avec mes amis de l’ASCM. Philippe était présent sur la ligne pour me féliciter, et après avoir récupéré ma « vachement » belle médaille de finisher, et déposé mon vélo à la consigne, je retrouve Nicolas F, Eric R et Pascal qui en avaient terminé plus tôt. Philippe et Virginie sont là aussi. Quel plaisir de revoir les copains ! Cependant je comprends vite qu’il y a quelque chose qui cloche… Où est Corentin ? Le jeunot du groupe est costaud, il est forcément arrivé avant moi ! Malheureusement en consultant mon téléphone je comprends la raison de son absence : un freinage hasardeux sur un pneu arrière à plat, et dès le kilomètre trente, il s’est retrouvé à terre… Choc violent au coude droit, ambulance, hôpital… Si la prise en charge fût rapide et efficace, on ne peut pas en dire autant des médecins jurassiens qui, à l’image du vélociste cité plus haut, semblent manquer cruellement de professionnalisme. En effet, après des examens complémentaires à Strasbourg, les contusions et l’hématome diagnostiqués à Lons-le-Saunier s’avèrent en réalité être une double fracture du coude et un arrachement du ligament ! La journée de Corentin avait donc pris une tournure inattendue, plutôt triste et carrément douloureuse. Mais il en aurait fallu bien plus pour l’abattre, car malgré sa mésaventure notre jeune équipier gardera le sourire et n’aura aucune parole négative pendant tout le reste du week-end. Chapeau bas Corentin, quelle force mentale !! Et vivement la prochaine course, pour que tu nous prouves encore une fois que la relève de la section est assurée !

Les finishers de l’ASCM se réunissent dans l’aire d’arrivée pour attendre et accueillir triomphalement les collègues encore en course, qui font un joli tir groupé aux alentours de 14h, puisqu’en l’espace de quinze minutes, c’est d’abord Eric P, puis le couple Jean-Georges et Stéphanie, et enfin Fred qui en terminent, le poing levé et le regard ému d’être arrivés au bout de ce défi. Une petite demi-heure plus tard, c’est le bouquet final puisque le quatuor François, Olivier, Laurent et Nico U franchit la ligne d’arrivée après 165 km parcourus ensemble. Un bel exemple d’esprit d’équipe qui porte une nouvelle fois très haut les valeurs de la section cyclo de l’ASCM : une convivialité de tout instant, une solidarité exceptionnelle et une entraide sans faille pour affronter les difficultés, qui rendent ces moments de sport bien plus riches qu’une simple compétition limitée à un classement ou à un chronomètre.

L’ensemble de l’équipe se retrouve ensuite autour du repas de fin de course, chacun gardant dans les yeux ce mélange de fatigue et de fierté typique d’après-course. Une petite ambiance est assurée par la tombola au cours de laquelle nous aurons même un gagnant (puisque Nico U repartira avec une belle tenue de vélo), mais l’envie de rentrer à l’hôtel prendre une bonne douche devenant pressante, on ne s’éternise pas dans le grand hall. Avant de partir, nous récupérons le vélo de Corentin et c’est d’abord Philippe puis Eric R qui se livrent à un numéro d’équilibriste pour ramener à bon port la monture du benjamin du groupe. Les deux petits kilomètres qui nous séparent de l’hôtel sont parcourus au ralenti, malgré l’impatience grandissante à attaquer le dernier acte de ce beau week-end : apéro + resto ! Ainsi la douche est rapidement suivie d’un rassemblement sur la terrasse de l’hôtel, où nous vidons quelques bières en refaisant la course. Nous savourons pleinement ce moment convivial et le poursuivons par un délicieux repas, copieux et plutôt arrosé, au cours duquel chacun évoque ses impressions et ses émotions sur la course fraîchement achevée. Divers sentiments se mélangent : plaisir, soulagement, fierté, et même une pointe de nostalgie car ce nouvel épisode des aventures de la section cyclo de l’ASCM touche déjà à sa fin.

En guise de conclusion, permettez-moi de féliciter et de remercier tous les participants qui, par leur bonne humeur et leur bienveillance, auront une nouvelle fois fait de ce week-end sportif un moment d’exception. J’adresse tout particulièrement un énorme MERCI à notre responsable de section Jean-Georges DONIUS pour cette nouvelle organisation parfaite. Vivement la prochaine !

Matt

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